Actualités COVID-19

COVID19 - Xevudy® en traitement curatif

La HAS a donné son accord pour l'accès précoce au traitement curatif Xevudy® pour les populations à hauts risques. Celui-ci ne vient pas remplacer la vaccination ou la mise en place des gestes barrières. 

Pour rester informé(e) des actualités COVID19, nous vous invitons à consulter notre dossier COVID mis à jour régulièrement dans notre boîte à outils : 

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Qu'est ce que le traitement curatif Xevudy® (sotrovimab) ? 

"Cet anticorps monoclonal est indiqué pour les adultes et adolescents âgés de 12 ans et plus (et pesant plus de 40 kg) infectés par le SARS-CoV-2 qui ne nécessitent pas une supplémentation en oxygène et qui présentent un risque de faire une forme sévère de la maladie."

Voie d'administration

Il doit être administré par "voie intraveineuse dans un établissement de santé dans lequel les patients peuvent être surveillés durant l’administration et pendant au moins 1 heure après l'administration. Il est recommandé de l’administrer dans les 5 jours suivant l'apparition des symptômes de la Covid-19."

Efficacité

"Les données disponibles pour évaluer l’efficacité de cet anticorps monoclonal ont démontré une réduction du risque de progression vers une forme sévère de la Covid-19 (hospitalisation de plus de 24 heures ou décès) d’environ 80 % (étude COMET-ICE) après administration du traitement. De plus, le mécanisme d’action du sotrovimab laisse espérer une efficacité maintenue sur les différents variants, y compris omicron."

D'autres traitements déjà autorisés 

Deux traitements avaient déjà été autorisés par la HAS : le Ronapreve® et Evusheld®.

Retrouvez plus d'informations à ce sujet dans le DGS-Urgent du 04/01/022 sur la "Mise à jour des informations relatives à l’utilisation des anticorps monoclonaux et des autres traitements en lien avec l’évolution de l’épidémie de COVID-19 liée au SARS-CoV-2 : impact de la diffusion du variant Omicron".

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Source : HAS 


Haute-Garonne (31) | Campagne pour promouvoir la vaccination

Le Conseil Territorial de Santé de la Haute-Garonne, présidée par Mme Elvire De Almeida Loubière, mène campagne pour promouvoir la vaccination en période pandémique contre la GRIPPE saisonnière et le COVID19. 

Leur communiqué détaille le message que souhaite porter, avec l’ARS, cette instance de la démocratie sanitaire qui rassemble les représentants des acteurs de la santé du département. 
 

Télécharger le communiqué


COVID19 | Isolement - Quelles mesures pour les professionnels de santé ?

Le ministère a partagé dans un message d'alerte rapide sanitaires sur les nouvelles mesures d’isolement des professionnels exerçant en milieu de soins lorsqu'ils sont positifs au COVID. Ces mesures interviennent pour anticiper le risque de déstabilisation de la vie sociale et économique. 

Lire le MARS

Des mesures temporaires

Ces nouvelles modalités n'ont pas lieu à perdurer "et prendront fin dès la constatation d’une réduction significative de la saturation du système de soins ou la levée des plans blancs/bleus dans les ES/ESMS." Celles-ci prévalent également pour les professionnels des ES et ESMS (services d’aide à domicile compris) et les professionnels du système de santé en ville.

     1. Pas d'éviction pour les personnes qui sont cas contacts avec un schéma vaccinal complet.

"Elles doivent réaliser un test RT-PCR ou antigénique immédiat, et si le résultat est négatif, elles doivent rester en activité en respectant les mesures barrières et en s’isolant des autres membres de leur équipe lors des pauses et des repas collectifs. Elles doivent également réaliser des autotests itératifs à J2 et J4 du dernier contact avec le cas ;"

      2. Dérogation possible pour les cas positifs asymptomatiques ou pauci-symptomatiques.

A condition qu'ils ne présentent pas "de signes respiratoires d’excrétion virale comme la toux et les éternuements, et disposant d’un schéma vaccinal complet, une dérogation à l’éviction est possible (uniquement dans le cadre de l’exercice professionnel). Ces professionnels devront scrupuleusement respecter les gestes et mesures barrières, ne sont pas autorisés à participer aux moments collectifs ne permettant pas le port du masque en continu et doivent limiter au maximum leurs contacts avec les autres professionnels. Dans la mesure du possible, ces personnels devront être prioritairement affectés à des activités ne nécessitant pas le contact avec des patients à risque de forme grave de Covid-19 ou en situation d’échec vaccinal, cf. MARS n°2021_53."

    3.  Pas de dérogation possible pour les cas positifs et symptomatiques.

"Pour les personnes ayant un schéma vaccinal complet, la durée de l’isolement est de 7 jours pleins après la date du début des signes ou la date de prélèvement du test positif. L’isolement est levé à J5 avec la réalisation d’un test antigénique ou RT-PCR négatif. Si le test réalisé à J5 est positif ou en l’absence de réalisation de ce test, l’isolement reste de 7 jours au total (pas de nouveau test à réaliser à J7)."


COVID-19 | Déclenchement du plan blanc en Occitanie !

Face à la situation sanitaire actuelle, l'ARS a annoncé dans son communiqué de presse du 8 décembre, le lancement du plan blanc dans les établissements de santé en Occitanie.

Comme le montre le dernier bulletin d'information de l'ARS, les indicateurs épidémiques et le taux d'incidence sont extrêmement élevés en Occitanie.

COVID Occitanie

Les établissements de santé de la région sont confrontés depuis plusieurs semaines à un nombre croissant d'admissions liées au COVID et se retrouvent débordés par la situation : le taux d'occupation dans les services de réanimation est estimé à 92%.

La mise en place du plan blanc doit aider à mettre en place une meilleure organisation pour faire face à cette nouvelle vague : mieux se préparer pour accueillir les malades, augmentation du nombre de lits en réanimation et déprogrammation de certaines opérations moins prioritaires. 

Un appel est lancé à tous les professionnels de santé volontaires pour venir en aide aux équipes soignantes de l'hôpital :Cliquez-ici

Lire le communiqué de presse 


COVID-19 | Que sait-on du nouveau variant Omicron ?

Détecté le 23 novembre, un nouveau variant inquiétant appelé  "Omicron" est apparu en Afrique du Sud où la situation sanitaire s'est dégradée. Les vols en provenance des pays concernés par ce virus (Afrique Australe) ont été suspendus depuis le 26 novembre pour limiter sa propagation. Le 28 novembre, 8 cas possibles du variant Omicron ont été repérés en France. 

Un variant qui présente de nombreuses mutations

Dans le DGS-Urgent du 27 novembre, il est stipulé que "Ce variant dispose d’un nombre très élevé de mutations, de délétions et d’insertions dans la protéine Spike (S), ce qui invite à la plus grande vigilance dans l’attente d’une caractérisation de la pathogénicité, d’un potentiel échappement immunitaire et d’une transmissibilité accrue de ce variant. Il présente également des mutations dans la protéine N."

Dedans, le gouvernement indique également les nouvelles consignes à suivre pour le dépistage qui sont les mêmes pour les personnes vaccinées et non-vaccinées, afin de suivre la circulation de ce variant sur le territoire national. Ce variant peut être suspecté quand les trois mutations présentes dans la stratégie de criblage actuel ne sont pas retrouvées. A la suite duquel, un séquençage complet du génome viral est nécessaire pour identifier le variant.

Par ailleurs, Le renforcement des frontières pour les personnes en provenance de la Mayotte et de la Réunion est en place depuis le 28 novembre. 

Lire le DGS-Urgent

L'importance du variant Delta 

"Aujourd'hui la question qui se pose pour nous c'est d'abord de freiner cette cinquième vague liée au variant Delta, parce que c'est elle qui menace dans l'immédiat les services hospitaliers"

Lors de son passage sur France Inter et lors de la conférence de presse du conseil scientifique, Arnaud Fontanet, épidémiologiste à l'Institut Pasteur, insiste sur le fait que le variant Delta doit rester notre plus grande préoccupation pour le moment. 

Extrait de l'interview

Retour sur la conférence de presse du conseil scientifique 

Quelle stratégie adopter ?

Lors d'une conférence de presse, le lundi 29 novembre dernier, le conseil scientifique rapporte qu'il faut donner la même réponse au variant Omicron que celle qu'on apporte au variant Delta. Le conseil rappelle la nécessité de renforcer les gestes barrières, de continuer la campagne vaccinale et en priorité chez les personnes les plus à risques pour limiter le propagation du variant Delta et Omicron.

Pour le moment, les connaissances ne sont pas suffisantes pour connaître la résistance au vaccin qui pourrait potentiellement être affectée par les différentes mutations ou sur la transmissibilité et la virulence de ce variant. Le conseil scientifique se veut rassurant sur la vaccination et préconise la troisième dose pour tous afin de faire face à cette épidémie. 

Source

Pour aller plus loin :

- Santé publique France : point sur le variant Omicron 

 


Covid-19 | Rappel pour tous les adultes dès 5 mois après la primo-vaccination

Le gouvernement a annoncé ce jeudi 25 novembre la possibilité de faire une troisième dose de vaccin pour tous les adultes dès 5 mois après la primo-vaccination en corrélation avec les recommandations de la HAS sorties ce jour même.

Annonces gouvernementales 

  • Il est à noter que sans rappel, le "pass sanitaire" ne sera plus valide 7 mois après la deuxième dose et ce à partir du 15 janvier. 
  • Réduction de la durée des tests RT-PCR et antigéniques qui servent à l'obtention du "pass sanitaire" à 24 heures au lieu de 72 heures. 
  • Obligation du port du masque partout en intérieur.
  • Plus de fermeture automatique des classes à l'école primaire en cas de contamination d'un élève.

Recommandations de la HAS 

La HAS est revenue sur ses recommandations précédentes qui préconisaient un délai de 6 mois à un délai de 5 mois pour le rappel après la primo-vaccination.

Ces recommandations interviennent en prenant en considération les données suivantes : 

  • Le contexte épidémique qui est de plus en plus préoccupant; 

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Source : ARS Occitanie 

  • Les résultats préliminaires du modèle populationnel conduit par l’institut Pasteur. Plusieurs scénarios ont été étudiés et estiment que ce rappel ouvert à tous les adultes permettraient de réduire le pic d'hospitalisation de 40% et que si il y a " la même efficacité après 5 ou 6 mois, pour 400,000 doses distribuées par jour aux 18+, la réduction de la taille du pic est de 50% et 39% respectivement pour un délai de 5 et 6 mois."
  • Les données issues d’études en vie réelle menées en Israël;
  • " Les principes généraux en vaccinologie selon lesquels une modification à la marge du schéma vaccinal (de l’ordre de quelques semaines), ne remet pas en cause l’efficacité ni la tolérance des vaccins administrés." 

Source : HAS

 


HAS | Rappel contre la Covid-19 avec le vaccin à ARNm COMIRNATY®

Autorisé depuis le 4 octobre 2021 sur le marché européen, le vaccin Comirnaty® peut désormais être administré en tant que troisième dose/dose de rappel "injectée par voie intramusculaire au moins 6 mois après la seconde dose, chez les personnes âgées de 18 ans et plus."

Rappel contre la Covid-19

Les facteurs pris en compte 

La HAS a établit cette recommandation en tenant compte des facteurs suivants : 

  1. La place d’un rappel dans la stratégie de vaccination contre le SARS-CoV-2 : amélioration des indicateurs épidémiologiques en France, baisse de l'efficacité vaccinale, infections nosocomiales, données israéliennes, etc.
  2. La demande des laboratoires Pfizer/BioNTech : autorisation de l'EMA, baisse d'efficacité du vaccin sur les formes symptomatiques, les données d’immunobridging, de tolérance et de pharmacovigilance et les analyses de l'ACIP (Advisory Committee on Immunization Practices).

Les recommandations de la HAS 

  • Dose de rappel pour les 65 ans et plus et les personnes présentant des comorbidités;
  • Etendre l’administration d’une dose de rappel aux professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social, en contact avec les patients et chez les professionnels du transport sanitaire (quel que soit leur mode d’exercice, y compris bénévole, et quel que soit leur âge). qui sont considérés comme plus exposés, afin de les protéger eux et leurs patients. 
  • Dose de rappel pour "l’entourage des immunodéprimés (stratégie de cocooning) uniquement chez les adultes âgés de plus de 18 ans (conformément à la modification du RCP du vaccin Comirnaty)."

La HAS recommande de faire "une dose de rappel au moins 6 mois après la dernière dose de la primovaccination, qui est à distinguer de l’administration d’une dose supplémentaire administrée plus précocement, notamment dans des populations immunodéprimées et déjà préalablement recommandée par la HAS. "

Les données actuelles concernant le rappel chez les jeunes adultes sont rassurantes concernant la survenue de myocardite, de péricardite et de myo-péricardite. Il n'y a donc pas de recommandations pour le moment sur un rappel pour la population générale. Il pourrait éventuellement s'avérer nécessaire plus tard en fonction des données et des études recueillies sur les différentes stratégies à adopter. 

Le vaccin Comirnaty est pour le moment le seul à être recommandé, car il est le seul indiqué pour cette utilisation par l'Association Médicale Mondiale. 

Grippe saisonnière 

La HAS rappelle l'importance de la vaccination contre la grippe saisonnière et la covid-19 afin "de maintenir un niveau élevé de protection pendant la période hivernale des populations vulnérables (personnes de 65 ans et plus, et personnes présentant des comorbidités) et des professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social, surexposés et en contact régulier des plus vulnérables."

Augmenter la primovaccination 

La HAS affirme qu'il faut continuer à respecter les gestes barrières et de continuer à augmenter la primovaccination de la population "en particulier dans la classe d’âge des plus de 80 ans chez qui la couverture vaccinale complète est encore insuffisante (83,5% au 26/09/2021) malgré leur grande vulnérabilité face à la maladie. "

Il est toutefois mentionné que "Cet avis sera revu en fonction de l’évolution des connaissances, notamment au regard des données d’efficacité et de sécurité en conditions réelles d’utilisation sur un plus long terme (données israéliennes notamment), des résultats complets des essais de phase 3 chez l’adulte, ainsi que des données épidémiologiques et de pharmacovigilance."

Téléchargez la recommandation

Source : Article de la HAS

Pour aller plus loin :

Retrouvez le replay de notre webinaire sur la thématique  "Dette immunitaire post-COVID et vaccinations hivernales : On fait le point !" 

Regarder le webinaire


Synthèse Forms Vaccination COVID du 19/04/2021

Toutes les dernières informations concernant la vaccination COVID sont régulièrement actualisées dans notre dossier synthèse vaccination. 

A télécharger ici


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